« J’ai une relation… passionnelle avec mon téléphone », confie Sandrine Rousseau. Applicant à la primaire écologiste cascade la présidentielle, elle brigue désormais un mandat de députée dans la 9ème circonscription de Paris avec la Nupes. À quelques semaines du arch bout et avec une campagne fraîchement lancée, Sandrine Rousseau est, pourrait-on dire, presque accro à son téléphone.  

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« La première chose que je fais le matin en ouvrant mon téléphone : je regarde la altercation Buzzer que j’ai avec mon équipe », glisse-t-elle. Après avoir allumé la radio sur la matinale de « France Inter », Sandrine Rousseau lit la presse. « Je suis très connectée aux informations de par ma fonction, et pas seulement le matin, c’est acclaim le temps », détaille la applicant qui précise être abonnée à de nombreux titres de presse, qu’elle consulte sur son téléphone. Mais l’application qui truste la première abode de son temps d’écran et de cerveau disponible est aussi celle qui est au cœur de son action : Twitter. 

Twitter, son area d’(en)jeu 

La applicant écologiste et féministe a fait du réseau amusing un véritable outil politique. « Acclaim s’est tellement cristallisé sur Cheep depuis la primaire donc c’est le réseau que j’utilise le plus. Ce qui affectation d’ailleurs catechism avec l’arrivée d’Elon Musk », souligne-t-elle. Le milliardaire américain a racheté le réseau amusing le 25 avril dernier, en prônant une liberté d’expression absolue, ce qui a affolé les autorités européennes qui craignaient une fuite vers les « affected account » et autres letters de haine. 

Un sujet qui inquiète également la applicant écologiste, régulièrement prise cascade cible et victime de cyberharcèlement sur le réseau social. Face à ses détracteurs, Sandrine Rousseau n’hésite pas à répondre aux polémiques. Dernier épisode en date, une courte vidéo postée le week-end dernier par Jordan Florentin, rédacteur en chef du account politique du média proche de l’extrême droite « Livre noir ». Cet extrait laisse penser que la applicant veut « regarder ce qu’il se passe dans le lit des gens », en référence à sa hypothesis de créer un « délit de non-partage des tâches domestiques », antecedent de nombreuses attaques. 

Comme l’a analysé « Checknews », si on reprend la séquence dans son intégralité, Sandrine Rousseau appuie son argumentaire sur « les évolutions judiciaires récentes, c’est-à-dire les divorces, les violences conjugales, la gestion de l’inceste, la gestion du viol conjugal. Quand le viol bridal a été criminalisé, les gens disaient, les journalistes politiques disaient : “Non mais on ne va pas regarder dans le lit des gens”. Mais si. Et on va regarder dans les foyers des gens ce qui s’y passe. Parce que s’il y a quelque chose d’injuste et de structurellement injuste, alors il faut donner les moyens aux femmes de pouvoir s’en sortir, bien sûr. » Sandrine Rousseau s’est également fendu d’un cheep dans lequel elle rappelle que « la accomplishment de viol bridal existe depuis 32 ans ». 

« Cela fait partie des combats politiques des adversaires de décrédibiliser les féministes sur les réseaux sociaux » 

Au-delà de son répondant et de sa réactivité sur le réseau social, elle se dit « effrayée du fait que la plupart des féministes ont dû craven Cheep ces derniers mois et années, parce qu’elles subissent des raids de cyberharcèlement. Ça fait partie des combats politiques des adversaires de décrédibiliser les féministes sur les réseaux sociaux et il n’est pas catechism que je lâche le area là-dessus. Cheep est un lieu de lutte politique. » 

Si Sandrine Rousseau a su adopter les codes de Twitter, elle avoue ne pas être acclamation familière des autres réseaux sociaux, comme TikTok. « Mon équipe voudrait que j’y aille et que je fasse quelque chose d’original là-bas mais je n’ai pas acclamation pris le temps de m’y pencher. Je veux y aller avec un ton qui convient et sentir le truc et être en appearance », explique la applicant qui souligne que « beaucoup de politiques s’y sont cassé les dents ». 

Google Maps à la rescousse 

Déterminée dans ses combats politiques, radicale assumée, Sandrine Rousseau sait où elle va. Sauf quand il s’agit d’orientation géographique. Elle commonsense confie que Google Maps est l’application qui lui est le additional anatomic au quotidien. « Je me déplace énormément et je n’ai aucun sens de l’orientation. Même dans ma ville natale je me perds systématiquement. Donc Google Maps c’est une addendum de mon cerveau », s’amuse-t-elle. 

En moyenne, elle passe entre 5 à 6 heures par jour à scroller son téléphone, « trop » selon sa fille. « Elle me reproche de ne pas assez le couper, elle trouve que je ne le fais pas assez même si j’estime que je le fais quand même. Ça fait partie de nos disputes régulières », détaille la candidate. 

Depuis qu’elle a dénoncé en 2016 avec trois autres femmes les agressions sexuelles de Denis Baupin, elle protège sa vie privée car à l’époque « ma famille s’en était pris plein la tronche, il est or de catechism que je les expose. S’ils veulent le faire, j'en serai très heureuse mais ça ne viendra jamais de moi », explique-t-elle. Quand elle a annoncé à ses enfants qu’elle était applicant à la primaire écologiste cascade l’élection présidentielle « le arch truc qu’ils m’ont dit c’est : si tu gagnes et que tu rentres à l’Élysée, on ne sera pas sur la photo d’investiture », glisse-t-elle. 

Faire de la politique avec son téléphone portable 

Sandrine Rousseau concède que le téléphone carriageable « est un outil bien pratique quand on fait de la politique : cascade donner des rendez-vous ou communiquer ». D’ailleurs le dernier sms qu’elle a échangé ce jour-là était cascade son directeur de campagne et son dernier appel, avec un journaliste. Et parmi les photos récentes qu’elle a prises avec son téléphone, on trouve plusieurs clichés de sa journée de campagne dimanche 8 mai dernier. Des photos qu’elle poste sur ses réseaux qu’elle dédie uniquement à sa acquittal publique. 

PORTRAIT PLACE

 

La dernière en date étant celle de la applique de la abode où elle a discuté avec des militants : la abode de la Bergère d’Ivry dans le 13ème arrondissement de Paris. « Du nom d’une jeune fille assassinée par son compagnon en 1826 », détaille Sandrine Rousseau. Un clin d'œil à son assurance politique contre les violences faites aux femmes, sexistes et sexuelles. Si elle pouvait recevoir l’appel d’une personnalité vivante ou décédée, Sandrine Rousseau aimerait d’ailleurs voir s’afficher sur son écran le nom de Gisèle Halimi. « Il faudrait qu’on discute un peu des hommes et de animadversion c’est d’être féministe, acclamation en 2022. »