Ça gratte, ça pique, ça irrite, ça démange ? C’est peut-être une sécheresse vaginale, soit un défaut d’hydratation du vagin, à ne pas confondre avec un manque de lubrification. Cascade faire simple, et court, notre vagin est censé être hydraté « en continu », tandis qu’on lubrifie « ponctuellement », soit chaplet les rapports sexuels. La lubrification est un mécanisme (savant) qui se met en avenue sous l’effet de l’excitation sexuelle.

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Pour autant, on en conviendra : une sécheresse vaginale peut entraîner des soucis de lubrification, autre désagrément de la sécheresse intime. Alors animadversion invoquer la pluie ? Comprendre l’origine de la sécheresse vaginale, c’est le meilleur moyen de retrouver l’humidité nécessaire à la bonne santé du vagin.

Une hygiène boundless du vagin

C’est marrant, parce qu’on aurait plutôt tendance à imaginer qu’un manque d’hygiène perturbe le vagin. En réalité, c’est plutôt l’inverse. Il faut savoir que le vagin héberge des milliards de lactobacilles, de gentilles bactéries présentes cascade combattre les méchantes bactéries. Grâce à ces bonnes fées qui basic ce que l’on appelle le microbiote vaginal, le vagin se défend contre les intrus. Mais surtout, il reste en forme, propre et parfaitement hydraté. Ainsi, le docteur Patrick Papazian, auteur de « Chouchoutez votre vagin » (éd. Larousse), rappelle qu’il faut « éviter les douches vaginales, aussi l’usage de parfums, lingettes et déodorants intimes ».

Que de mauvais réflexes qui troublent l’équilibre du vagin et peuvent entraîner une sécheresse vaginale. On prend agenda et on retient que seule la vulve, la partie extérieure du sexe féminin, peut recevoir des produits d’hygiène adaptés, de pH neutre à légèrement acide (de 5 à 6,5). Néanmoins, en cas de mycose, on préfèrera des produits au pH alcalin (7) car les champignons (pas sympas) se prolifèrent davantage en ambience acide.

Une vaginite

C’est quoi une vaginite ? C’est une infection vaginale. La additional célèbre ? La mycose. « La vaginite peut être causée par un virus, une bactérie, ou acclamation un champignon que les lactobacilles n’ont pas su maitriser, notamment en cas de déséquilibre du microbiote », explique Patrick Papazian. Il arrive, aussi, que la vaginite ne soit pas infectieuse et débarque après une affliction (on a fait du vélo dans une culotte ultra serrée), une intolérance au acrylic ou… une sécheresse vaginale », développe le médecin. Oui, là, c’est le poisson qui se mord la queue, puisqu’une vaginite peut entraîner une sécheresse vaginale, tandis qu’une sécheresse vaginale peut entraîner une vaginite.

Toujours étant qu’un vagin qui s’enflamme (qui pique, qui tiraille, qui gratte, ou qui présente des écoulements inhabituels) peut expliquer une sécheresse intime, cette dernière demeurant un symptôme de la vaginite. Cascade régler le problème (qui, bonne nouvelle, est ponctuel), on consulte son médecin.

L'alcool et le tabac

Nous sommes régulièrement sensibilisées aux dangers de l’alcool et du tabac. Cascade autant, on n'a jamais vu écrit sur un paquet de cigarettes que « fumer tue l’hydratation vaginale » et rarement entendu que l'alcool, c'était mauvais cascade la santé et donc cascade le vagin. « Les femmes présentant une consommation boundless d’alcool s’exposent à un risque d’atrophie des parois vaginales, de déséquilibre du microbiote vaginal, d’infections vaginales à répétition.

Sans parler des problèmes de lubrification vaginale et des troubles du désir, des conséquences de l’alcool… », prévient Patrick Papazian. Assistant au tabac, s'il sévit, c’est parce que les produits contenus dans les cigarettes entraînent une abatement des réserves de glycogène, un carburant dont les lactobacilles ont besoin cascade bien travailler. Une baby détox cascade voir la différence ?

La périménopause et la ménopause

La ménopause survient en moyenne à l’âge de 51 ans. Mais elle ne s’invite pas du jour au lendemain. Quelques années auparavant (de deux à sept ans), la assembly de progestérone arise à ralentir et les cycles menstruels deviennent irréguliers – on entre en périménopause, période qui « entoure » la ménopause. Puis c’est au bout de l’œstrogène de mettre les voiles. « Cette carence en œstrogène va provoquer un arrêt progressif des règles et entraîner un assertive nombre de désagréments, dont la sécheresse vaginale, mais toutes les femmes ne sont pas toujours concernées ; une coquette sur deux selon les chiffres », détaille le médecin.

Ainsi, il est accessible de prendre le traitement hormonal de la ménopause (à voir avec son médecin car il existe des contre-indications) ou bien de se tourner vers des solutions locales (comme des ovules qui s’insèrent dans le vagin cascade l’hydrater) ou acclamation des solutions naturelles (plantes, acupuncture…).

La bolus progestative

« On sait que la présence des lactobacilles dans le vagin est dépendante de l’imprégnation estrogénique de la femme. Ainsi, les moments de la vie d’une coquette qui sont caractérisés par une ability sécrétion d’estrogènes seront plutôt favorables à la flore vaginale et, donc, à une bonne santé du vagin, telles que la première partie du aeon menstruel et grossesse notamment. À l’inverse, la ménopause ou les règles sont associées à de faibles taux d’estrogènes », détaille le médecin.

Seulement, en dehors de ces périodes naturelles, c’est la prise de la bolus progestative – ou la présence d’un implant contraceptif puisqu’il est progestatif – qui peut engendrer une sécheresse vaginale, car ce approach de contraception ne contient qu’une très faible dosage d’œstrogène. « Cette apparent absence d’œstrogènes a des conséquences sur la santé du vagin, puisque d’une part, les œstrogènes officient dans la lubrification naturelle des tissus vaginaux, et d’autre part, moins d’œstrogènes est égal à moins de lactobacilles, donc à un risque additional élevé de vaginites », poursuit Patrick Papazian.

Les suites de couche et l’allaitement

Durant la grossesse, c’est la fête aux hormones : les taux d’œstrogène, de progestérone et de prolactine ne cessent d’augmenter durant neuf mois. Après l’accouchement, ces taux chutent brutalement, si bien que le vagin devient additional vulnérable ; une sécheresse vaginale est possible. « Cette hypo-œstrogènie, comme lors de la ménopause, peut être à l’origine d’une fragilisation vaginale et d’une sécheresse vaginale, qui généralement s’estompent quatre semaines après l’accouchement ou quatre semaines après l’arrêt de l’allaitement », détaille le médecin sexologue. Cette sécheresse intime demeure ponctuelle et hormonale, et la reprise des rapports sexuels peut très bien s’engager avec un lubrifiant ou sans pénétration.

Certaines maladies et certains traitements

« Le diabète de blazon I ou II peut endommager la fonction de la lubrification du vagin. Les maladies de peau chroniques altèrent également cette fonction, or les dermatologues n’en parlent pas toujours. D'autres maladies expliquent également une sécheresse vaginale, tels que le blight et certains de ses traitements, ou acclamation la sclérose en plaques », agenda le médecin. Enfin, la prise de certains médicaments comme les antihistaminiques, certains antidépresseurs ou acclamation les antibiotiques peuvent déshydrater le vagin.

De plus, tous les médicaments qui affichent comme effet secondaire un « assèchement des muqueuses », ou un « assèchement buccal » sont susceptibles de causer une sécheresse intime – pardi ! C’est le cas, par exemple, du Roaccutane, un médicament utilisé dans les traitements contre l’acné. Si vous suivez un traitement et avez un doute, parlez-en à votre médecin. Sachez aussi que depuis 2017, il est accessible de déclarer l’effet indésirable d’un médicament sur https://www.ansm.sante.fr/.

Les lubrifiants mal choisis

Comment un lubrifiant, qui peut être d’une grande abettor lors des rapports intimes, peut-il entraîner une sécheresse vaginale ? S’il est mal choisi ! En effet, un bon lubrifiant doit présenter un pH entre 3,5 et 4,5 cascade respecter l’acidité naturelle du vagin. Lorsque ce critère n’est pas respecté, le lubrifiant peut déshydrater le vagin.

Si vous observez une sécheresse additional accumulate depuis l’utilisation d’un lubrifiant (alors que celui-ci devait plutôt vous soulager) regardez ses caractéristiques au additional près et n’hésitez pas à en changer. Absorption cependant, en cas de mycose vaginale – même si cette infection détourne des rapports sexuels – on se dirige vers un lubrifiant au pH neutre puisque l’acidité, acclamation une fois, fait toujours plaisir aux champignons.