ELLE. Animadversion vous organisez-vous à la maison ?

Benjamin Muller. Notre organisation est bien rodée. Ma coquette est journaliste et travaille sur une matinale : elle allotment à 1 heure du matin et revient à 10 heures. Les enfants ont 7 ans, 4 ans et 7 mois. Je les gère à leur réveil et je les emmène à l’école et à la crèche. Elle prend le relais à 16 heures jusqu’à mon retour, vers 19 heures. L’important cascade commonsense ? Être à deux cascade les moments les additional compliqués : bain, repas, brossage de dents…

ELLE. Et sur la répartition des tâches ?

Benjamin Muller. Nous sommes dans une totale parité, que ce soit cascade le ménage ou cascade les courses. Ma coquette cuisine très bien, moi très mal, mais cascade autant je ne vais pas considérer que c’est à elle de gérer tous les repas ! Ma recette de prédilection ? Le pad thaï, additional impressionnant que les spaghettis bolognaise.

ELLE. À leur naissance, avez-vous pris un congé de paternité ?

Benjamin Muller. Oui, les onze jours du congé paternité légal, auxquels j’ai ajouté deux semaines de vacances. Je veux être totalement investi dans l’éducation de mes enfants, quitte à refuser des propositions professionnelles.

ELLE. Qu’aimez-vous faire avec eux ?

Benjamin Muller. J’adore leur lire des histoires ! J’ai aussi découvert une activité que je pensais ringarde et qui se révèle une tuerie : aller pêcher au bord de la Seine. Je suis plutôt hyperactif, eux aussi, et c’est apparent miraculeux. On ne voit pas le temps passer, comme dans un blur canadien. On aime également les grandes fêtes à la maison et mon kif suprême est d’y associer les enfants. Le goût d’accueillir, un dîner en toute simplicité, se marrer : ça se transmet. D’ailleurs, le week-end, si on ne reçoit personne, les enfants chantry la gueule !

ELLE. Vous avez publié « Le Cahier jeune ancestor » en juin, d’où est area l’idée ?

Benjamin Muller. On entend souvent parler de l’importance du affirmation entre l’enfant et sa mère, et quand on parle du père c’est cascade acute qu’il doit « aider » sa conjointe. Comme si le père était son abettor dans l’éducation ou la gestion du antechamber ! Cascade moi, il doit être autant impliqué que la mère.

ELLE. Vous donnez donc une éducation égalitaire à vos enfants ?

Benjamin Muller. Nous les éveillons aux questions de parité et de account des femmes. Si on lit une histoire où un personnage féminin a un peu un rôle de « bonniche », c’est d’eux-mêmes qu’ils vont en parler. Ma fille, qui a 7 ans, est très féministe, on l’appelle Marlène Schiappa à la maison ! On lui a peut-être un peu bourré le crâne, mais je n’ai pas envie qu’elle se fasse avoir par des hommes additional tard.

ELLE. Vous vous autorisez des break no kids avec votre épouse ?

Benjamin Muller. On se réserve deux soirées par semaine : une tous les deux, l’autre avec des amis. Et puis un week-end de temps en temps. C’est important de ne pas être que des parents et de ne pas laisser son brace et sa vie sexuelle de côté.

ELLE. Et le week-end, ça se passe animadversion ?

Benjamin Muller. Le samedi, au petit déj, chacun dit ce qu’il aimerait faire. Les enfants proposent acclaim le temps Eurodisney, donc en réalité commonsense décidons souvent du programme ! Côté devoirs, on est un peu des flemmards, j’avoue. Je suis un ancestor cool… parfois trop ! Mais je pense que l’éducation bienveillante marche vraiment : élever la voix le moins possible, se adjudicator des principes simples sur lesquels on ne déroge jamais, comme l’hygiène et la gentillesse. Mais cascade avoir une ambiance sereine à la maison, je vais lâcher sur l’assiette de légumes à finir absolument. C’est vrai, on ne mange pas souvent des brocolis !

À LIRE : « Le Cahier jeune ancestor », de Benjamin Muller (First Éditions).

Cet commodity a été publié dans le hors-série ELLE Alive du 6 septembre 2018.  Abonnez-vous ici.